un gars qui frappe ses fans tes avertis !!!!!!!!!!

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]Calvin Broadus alias Snoop Doggy Dogg devenu plus simplement Snoop Dogg, naît le 20 Octobre 1972 à Long Beach, dans la banlieue sud de Los Angeles. Il est le deuxième d'une famille de trois enfants, et doit ce pseudonyme à ses parents qui trouvaient que sa tête rappelait celle du chien Snoopy. Enfant, sa vie tourne autour de l'église baptiste locale, où il joue du piano, chante dans une chorale de jeunes et est membre de l'équipe de basket, d'ailleurs il semblerait qu'il fut un excellent sportif et qu'il aurait pu faire carrière.
A l'âge de 15 ans, il déménage avec sa famille à North Long Beach et commence à donner des concerts de rap à l'école. Mais à 18 ans, il commence à traîner avec les Crips, un des grands gangs de Los Angeles. Et peu de temps après avoir obtenu son diplôme de l'enseignement secondaire, il est arrêté pour possession et vente de cocaïne ; ce qui le condamne à un an de prison. S'en suit 3 années où il est régulièrement emprisonné et trouve alors un sens à sa vie en se réfugiant dans la musique, en commencant par rapper les histoires de ses co-détenus.

A sa sortie, Snoop Dogg commence par enregistrer ses premières démos sur cassettes avec ses amis de lycée Warren G et Nate Dogg ; sous le nom de groupe 213 , nom de l'ancien code postal de Long Beach City, et les vendaient dans les bacs d'un magasin très fréquenté le V.I.P. Records. Mais Warren G étant le demi-frère de Dr. Dre, membre du groupe de Compton N.W.A., décida de lui faire écouter une de leur cassette, et Dre fut très impressionné par le style de Snoop et sa voix si particulière et décida donc de collaborer avec lui.
On est en 1992 et sa première participation discographique sera sur la B.O du Film Deep Cover (avec Jeff Goldblum et Lawrence Fishburne) sur le morceau « Deep Cover (187) » produit par Dr. Dre, celui-ci fera monter un véritable buzz autour de Snoop Dogg.
Mais c'est surtout, dans cette même année, avec le premier album solo de Dr. Dre « The Chronic », sortit sur le label Death Row, que le monde découvrira la voix traînante et inimitable du chien de Long Beach. Il sera présent sur plusieurs chansons notamment les légendaires « Nuthin' But a 'G' Thang » et « Fuckin' Wit' Dre Day » qui lui permettent d'accéder à une véritable notoriété au sein du milieu Hip Hop.

Cette reconnaissance va le motiver à enregistrer plus tôt que prévu son premier album solo «Doggystyle » , mais en 1993 alors qu'il est en studio il est arrêté et accusé d'être complice dans l'assassinat d'un homme, Philip Woldemariam. Selon les accusations, le 25 Août 1993 son garde du corps, McKinley Lee, aurait tiré sur Woldemariam pendant que Snoop conduisait le véhicule. Snoop plaide alors la légitime défense, soutenant que la victime le poursuivait et le traquait depuis 2 jours. Après une apparition lors des MTV Music Awards en 1993, il se rend aux autorités.

Après de nombreux retards, « Doggystyle » est finalement lancé en Novembre 1993 sur le label Death Row et devient le premier album de l'histoire à entrer directement numéro un dans les charts. Malgré les quelques critiques qui décrivent le disque comme une copie de « The Chronic », l'album reste au sommet du palmarès pendant de longues semaines grâce aux irrésistibles tubes « Ain't No Fun », « Gin & Juice », ou encore l'inévitable « Who Am I (What's My Name) ? », qui sample abondamment « Atomic Dog » de George Clinton, et permet ainsi de faire découvrir au monde entier le G-Funk, mélange de beats funky chargées en basses et de paroles crues évoquant la vie de tout les jour dans les ghettos de Los Angeles.
Mais ses péripéties ne sont pas terminés, car en 1994 lors d'une tournée britannique les journaux locaux et un député réclament que le gouvernement expulse le rappeur du pays à cause de ses démêlés judiciaires. Mais Snoop en fait abstraction et s'inspire même de son procès à venir pour faire un court-métrage basé sur une chanson de son album « Murder Was The Case », une B.O accompagnera même ce projet. A ce moment, les ventes de «Doggystyle» atteignent quatre millions d'exemplaires, soit quatre fois disque de platine.

En 1995, Snoop Dogg fit quelques collaborations notamment sur l'album du Dogg Pound « Dogg Food », mais passa la plupart de cette année a préparer son procès qui commença finalement début 1996. Sa défense est assurée par Johnny Cochran, qui fit des merveilles pour l'affaire O.J. Simpson, et récidiva donc en Février 1996 car Snoop Dogg bénéficie d'un acquittement et se voit blanchi par la justice de toutes les accusations. Dr. Dre aurait dut venir témoigner en faveur de Snoop pour son procès, mais celui-ci n'est pas venu, ce qui créa une querelle entre eux deux, de plus 2Pac critiquera également le comportement de Dr. Dre ce qui précipitera ce dernier à quitter le label Death Row.

Durant l'année 96, Snoop pose sur le double album « All Eyez On Me » de son ami 2Pac et peaufine son second album solo, qui se fera bien évidemment sans la participation de Dr. Dre, et qui se déroule dans une ambiance pesante vu que 2Pac meurt quelques semaines avant sa sortie. « Tha Doggfather », qui est dédicassé à son ami décédé, sort finalement en Novembre 1996, dans une période ou le gangsta rap est en déclin; les ventes chutent et atteignent péniblement les deux millions d'exemplaires, et valu donc à son deuxième album un succès modéré. Snoop quitte alors en de mauvais terme Death Row et décide de s'associer avec un autre entrepreneur mais cette fois-ci venant de la Nouvelle-Orléan, Master P le Boss du label No Limit Records. Il sort en 1997 son premier album No Limit « Da Game Is To Be Sold, Not To Be Told », mais malgré les hits comme “Snoop World”, “Woof!” , “Still A G Thang” l'album fût boudé par les fans et la critique qui n'apprécient pas le nouveau style sudiste de Snoop Dogg, et préféraient le son de sa voix sur fond de G-Funk. Cependant sa côte de popularité ne faiblit pas, et on le retrouve sur de nombreux featurings et sur de bons nombres de grandes émissions de télé américaines.

En 1999, il sort son 4ème album solo et donc son 2ème chez No Limit intitulé « No Limit Top Dogg ». Aussi mal accueillis par la critique que son précédent il sera néanmoins apprécié par les fans, et marquera le retour de la collaboration entre Dr. Dre et Snoop Dogg qui lui produira des morceaux comme « Bitch Please », « Just Dippin' » ou encore « Buck' Em ».
Cet album montre également ses changements de point de vue depuis le début de sa carrière ; ce n'est plus seulement le même gangsta rappeur de 1992, c'est également devenu un businessman. Toujours cette même année il apparaît sur 4 chansons du magistral album deDr. Dre « Chronic 2001 » sur des tubes comme « Next Episode » ou « Still D.R.E. ».
Snoop Dogg décide ensuite de monter son propre label, Doggystyle Records, et les premiers a bénéficier de ce support n'est autre que le groupe qu'il vient de créer avec Tray Deee et Goldie Loc sous le nom de Tha Eastsidaz. Et en 2000 ils sortent sous ce même label l'album « Tha Eastsidaz » qui sera certifié disque de platine quelques mois après.
En Novembre 2000, il signe et sort le disque d'un nouveau groupe, de trois filles cette fois-ci, les Doggy's Angels, mais celui-ci fit un véritable flop.

Mais à ce moment la son ancien label Death Row Records détenait encore tout les droits pour sortir des albums de Snoop Dogg avec des morceaux inédits, et donc se faire de l'argent sur son dos. Et alors qu'il allait pour sortir son 5ème album solo, Snoop se voit devancer par son ancienne écurie qui lance dans les bacs fin 2000 l'album « Dead Man Walkin' ».
Finalement c'est en Décembre 2000 que « Tha Last Meal » voit le jour et donc que son contrat avec No Limit s'achève, avec toujours des productions et un mixage par Dre, on y retrouve dessus également tout le gratin de la Westcoast de Kokane à MC Ren en passant par Nate Dogg et Lady Of Rage ce qui permit à l'album de s'écouler dans les premières semaines à plus de 400 000 exemplaires.
S'en suit de multiples sorties tel que le nouvel album du groupe Tha Eastsidaz « Ducez 'N Trayz : the Old-Fashioned Way » qui connu un moins grand succès que le premier, un Best Of sortit par Death Row « Death Row's Snoop Doggy Dogg Greatest Hits » avec quelques inédits en supplément, et en milieu de l'année 2002 sort une compile des artistes signés sur son label DoggyStyle Records « Doggy Style Allstars: Welcome to tha House, Vol. 1 ». On l'aperçoit également de plus en plus sur le grand écran ; « Bones », « Training Day », « The Wash », « Baby boy ».

En 2002, Snoop fait son come back avec “ Paid tha Cost to Be da Bo$$ ” qui est donc son premier album solo sur son propre label où l'on retrouve bons nombres d'invités comme Nate Dogg, Kokane, Warren G, Jay-Z, Lil Half Dead, Goldie Loc, The Dramatics, Redman, Pharell Williams. Un album très personnel où Snoop s'essaie à un genre différent qui l'éloigne de plus en plus de ses débuts, laissant de coté Dre pour travailler avec The Neptunes, les producteurs les plus sollicités du moment qui lui confectionnent deux tubes "From Da Chuuch To Da Palace" et "Beautiful" qui tournera en boucle sur les ondes durant l'été 2003. Sont présents également des producteurs de renom comme Just Blaze, FredWreck, DJ Premier,...

Pour son 7ème album R&G (Rythm & Gangsta) : The Masterpiece sorti en 2004, Snoop continue de travailler avec The Neptunes. Bien que ce ne soit pas du goût de ses fans il connais néanmoins depuis leur union un immense succès commercial notamment grâce au tube "Drop It Like It's Hot" feat Pharell, mais il y a également la collaboration d'artistes comme Justin Timberlake, Charlie Wilson, 50 Cent, Lil Jon, Nelly,...
Après avoir fait une tournée dans toute la France en 2005, Snoop devrait se réunir sur scène et en studio avec Dre pour un nouveau projet, et l'on devrait également le voir et l'entendre au cinéma prochainement dans Coach Snoop et en doublure de la voix d'un personnage de dessin animé


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# Posté le jeudi 26 janvier 2006 15:15

Modifié le mercredi 28 mai 2008 11:53

alicia keys

alicia keys
Alicia Augello Cook est née le 25 janvier 1981 à Manhattan, New York. Elle a été élevée par sa mère, et elle a très peu en mémoire l' image de son père. Alicia Keys est enfant unique. A l' âge de 7 ans, elle avait déjà commencé à jouer au piano. C' est à l' âge de 12 ans qu'elle commence à intéresser au rap et en particulier aux rappeurs de son voisinage, le quartier Harlem dans New York. Alicia a bien fait ses études, elle est une ancienne élève de la "Professional Performance Arts School" de New York. A 14 ans, elle commence à écrire ses premières chansons dont l'une intitulée Butterflyz apparaît sur son premier album.

A 16 ans, la petite Alicia signe un contrat avec Columbia Records. Lorsqu' elle est était en contrat chez Columbia Records, elle a contribué à la musique du film Men In Black. Mais rien de vraiment bien n' avait marché entre elle et sa maison de production.

C' est par chance que peu de temps après, Alicia Keys fut récupérée de justesse par Clive Davis, 68 ans, un vétéran de la musique, avec 50 ans dans d' ancienneté, qui a découvert Whitney Houston. En effet, en 1999, Clive Davis a crée la maison de production appelée J Records, il a ensuite reçu un coup de fil de Columbia qui lui proposait Alicia Keys.

Elle s'est immédiatement mise au travail. Elle produit et écrit la plupart de ses chansons.
En Juillet 2001, son premier album est sorti, il est titré Songs In A Minor. Cet album fut classé premier dans la plupart des Hit-parade. L'originalité de cet album est ce mélange de R&B/soul et Hip hop que seule Alicia Keys maîtrise.

Son talent est récompensé en 2002 lors des "Soul Train Awards" où elle remporte trois trophées. Chaque duo qu'elle entreprend est une merveille : Christina Aguilera, Gwen Stefani ou encore Usher Raymond. Son second opus The diary of Alicia Keys est accueilli à bras ouvert dès sa sortie en 2003. Un cadeau qu'Alicia était fière et heureuse de pouvoir offrir au monde qui le lui rend bien. Il se vendra à plus de 8 millions d'exemplaires et Alicia obtiendra de nombreuses récompenses dont quatre Grammy Awards.

En 2004, on retrouve la chanteuse au cinéma dans un film produit par Halle Berry. Cette même année, elle sort aussi un livre de poèmes Tears for Water.
Alicia revient à la musique en 2005 en sortant simultanément un CD et un DVD Live MTV Unplugged, qui se classe numéro 1 dès sa sortie.

En 2007, Alicia fait ses premiers pas au cinéma dans un film d'action, Smokin'Aces. Sa prestation est plutôt bien perçue par les critiques. Elle revient devant la caméra dans le film The Nanny Diaries où elle joue Lynette, la meilleure amies de l'héroïne interprétée par Scarlett Johansson. On devrait d'ailleurs retrouver Alicia l'actrice en 2008 pour Composition in Black and White, l'adaptation d'une biographie que une pianiste belge métisse qui sera jouée par Alicia.

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# Posté le jeudi 26 janvier 2006 15:28

Modifié le mercredi 28 mai 2008 11:56

lesanne crooks ou tupac

lesanne crooks  ou  tupac
16 juin 1971 à New York, Afeni Shakur, millitante du Black Panther Party, donne naissance à Lesanne Crooks peu de temps après sa sortie de prison. Plus tard, Afeni décide de changer le nom de Lesane Crooks en Tupac Amaru Shakur. Tupac Amaru était un révolutionnaire inca. La famille Shakur était forcée de vivre dans des refuges car ils manquaient d'argent, ils déménageaient souvent. Les premiers déplacements se feront dans les quartiers de Harlem et du Bronx où Tupac a passé son enfance. Tupac n'a pas connu son père, Afeni lui présenta Legs, qui était un petit bandit, comme étant son père. Elle connaissait Legs avant la naissance de Pac. Legs n'a pas vécu longtemps avec eux mais avant de partir il fit sombrer Afeni dans le crack. En 1983, alors qu'il n'a que 12 ans, il accède au 127ème Street Ensemble, une troupe de théâtre d'Harlem. Dans sa première pièce, Tupac joue le rôle de Travis dans "A Raisin In The Sun". En 1986, Tupac et sa famille déménagent pour Baltimore et il entre à l'école des arts de Baltimore. C'est là qu'il va se découvrir un certain talent pour le rap et chante sous le nom de MC New York. Il décide donc d'écrire ses premiers morceaux. En juin 1986, nouveau déménagement pour Marin City, à côté d'Oakland et de San Francisco en Californie.

Tupac avouera plus tard "Avoir quitté l'école de Baltimore avec beaucoup de regret". En effet, alors qu'il a à peine 14 ans Tupac avait déjà déménagé 4 fois. Il avouera également voir son arrivée en Californie comme le début de sa carrière de rappeur car dès qu'il a quitté l'école de Baltimore, il n'a plus jamais remis les pieds dans un établissement scolaire. Comme il ne faisais rien chez lui, il a commencé à travailler plus sérieusement sur ses morceaux et à en écrire plusieurs. Pour être accepté par le "crew" local, Tupac commence à vendre de la drogue. Il continu à écrire de plus en plus et se met à enregistrer ses morceaux avec les autres rappeurs de son quartier. Il obtient une audition avec le groupe Digital Underground qu'il rejoindra par la suite en tant que roadie (celui qui aide en tournée, qui porte le matériel ...) puis danseur et enfin chanteur. Lorsqu'il se rend pour la première fois en studio avec les Digital Underground, il apprend que sa mère se drogue. Les relations entre Tupac et sa mère vont se détériorer car pendant plusieurs semaines, il ne lui adressa plus un mot. C'est alors qu'il décide de ne plus vendre de drogue. 1991 va voir naître pour les amateurs de rap, un nouveau membre du groupe Digital Underground lorsque Tupac apparaît sur le morceau "This Is An E.P". Les producteurs sont contents du succès que rencontre Tupac et le morceau puis décident de signer un accord pour son premier album. Il décide de changer l'écriture de son nom en "2Pac". Le 12 novembre 1991, l'album "2Pacalypse Now" sort et il devient très vite disque d'or.

Mais ce nouveau succès montre le début des ennuis que 2Pac retrouvera pendant toute sa carrière de rappeur. En effet dans ses morceaux et ses vidéos, il montre clairement sa haine envers la police américaine. Dans un de ses titres, 2Pac dénonce un incident qu'il a rencontré avec la police lorsque ces derniers l'ont arrêté pour avoir traversé illégalement la rue et battu après une confrontation verbale. Il décide de porter plainte contre la ville et demande 10 millions de dollars de dommages-intérêts. Les premiers problèmes avec la société arrivent lorsque Dan Quayle, vice-président des États-Unis fait une déclaration à la presse en réponse à une vidéo de 2Pac où l'on voit un flic de la ville d'Oakland en train de tirer sur un homme. Il dit "Ce genre de disque n'a pas la moindre place dans notre société. C'est une caricature de la police américaine". Le 17 janvier 1992, Tupac fait son entrée dans le monde du cinéma avec le film "Juice" où il joue le rôle de Bishop. Il avouera plus tard que son meilleur souvenir pendant le tournage de ce film, c'est lorsqu'il prononça cette fameuse phrase : "I am crazy and I don't give a FUCK!!!" car I Don't Give A Fuck était le titre phare, avec "Brenda's Got A Baby", de son premier album. Les choses commençaient à s'arranger pour 2Pac. En effet il a connu un début d'année calme excepté un incident mineur sur le seuil de sa porte. Mais malheureusement la bonne série prend fin car Ronald Ray, un jeune de 19 ans, tue un homme au Texas. Ronald Ray affirma à son avocat qu'au moment où il a tué l'homme, il écoutait l'album de 2Pac et que c'est ça qui l'a incité à tuer cette personne. Cette histoire n'est que le début d'une très longue liste...

En août 1992, une course poursuite a lieu dans le parc de Marin City entre Tupac et ses anciens amis. Des coups de feu sont tirés et un petit enfant de 6 ans est touché dans le dos. Le demi-frère de Tupac, Maurice Harding, est arrêté pour cette fusillade mais relâché par la suite pour faute de preuves. Le 16 février 1993, 2Pac sort son deuxième album "Strictly 4 My N.I.G.G.A.Z...". Il est interdit de radio-diffusion et connaît donc des début de vente difficiles mais il devient par la suite disque de platine. Mais encore une fois, ce succès est mouillé par des problèmes. En effet en mars 1993, Tupac est arrêté pour avoir frappé un conducteur de limousine à Hollywood qui l'accusait d'utiliser de la drogue dans la voiture. Il est arrêté mais relâché pour faute de preuves. Le 5 avril 1993, il est arrêté à Lansing, un quartier du Michigan, pour avoir frappé avec une batte de base-ball un rappeur local pendant un concert. Cette fois, Tupac est condamné à 10 jours de prison. Mais à travers toutes ces histoires, il brille dans le film "Poétic Justice" avec Janet Jackson. Janet Jackson demanda à ce que Tupac fasse un dépistage H.I.V. avant de faire une scène où elle devait l'embrasser mais cela a été refusé par les producteurs. Cela a donné naissance à une mauvaise ambiance sur le tournage du film car Tupac n'avait pas apprécié le geste de Janet, il l'a même critiqué. Plus tard, il lui présenta des excuses dans le morceau Got My Mind Made Up où il lui disait "Forgive me Janet". Le 31 octobre 1993, Tupac est une nouvelle fois arrêté par la police d'Atlanta après avoir tiré sur deux policiers qui, d'après son témoignage, frappaient un automobiliste noir qui était au sol. L'un des policiers a été menacé par Tupac qui utilisait une arme qui avait été volé. Pour faute de preuves, il est une nouvelle fois relâché.

En novembre 1993, une jeune fille de 19 ans a déclaré qu'elle avait rencontré Tupac dans une boîte de nuit et qu'elle avait été entraîné dans son appartement puis violé par 3 de ses amis. La jeune fille a avoué qu'elle avait eu un rapport sexuel avec Tupac une semaine auparavant mais qu'elle était consentante, et qu'elle était revenue à son appartement avec l'intention d'en avoir un autre mais elle ne savait qu'il y avait 3 personnes dans l'appartement. Tupac a déclaré qu'il avait quitté la pièce avant que la jeune fille arrive et qu'il ne savait pas qu'ils lui avaient fait des attouchements parce que, d'après lui, "Ces niggas étaient malades". Elle lui a reproché de ne pas l'avoir aidé à sortir de cette situation, mais lui a répondu en disant qu'il n'avait jamais participé au viol comme elle avait dit. A cause de cette histoire, la Columbia Pictures a forcé John Singleton de laisser tomber Tupac pour jouer le rôle de Malik dans le film "Fièvre à Colombus University" (Higher Learning en anglais) donnant ainsi le rôle à Omar Hesp qui partageait l'affiche avec Tupac dans le film "Juice". Sa vie continue de mal tournée lorsqu'il est arrêté et condamné à 15 jours de prison ; motif : Avoir frappé Allen Hughes et son frère, réalisateurs du film "Menace II Society", car d'après lui, "Ils ont raconté trop de mensonges sur la vie dans les ghettos !". La pente remonte enfin en mars 1994 lorsqu'il joue dans le film "Above The Rim". Dans ce film, Tupac joue le rôle d'un trafiquant de drogue nommé Birdie. La bande originale du film contient le morceau culte "Poor Out A Little Liquor" enregistré par 2Pac et le groupe Thug Life. La B.O., sortie chez Death Row fera un carton puisqu'elle s'est vendue à 2 millions d'exemplaires. Il sort avec le groupe qu'il vient de monté, Thug Life, un album du même nom mais Interscope Records, qui distribuent le disque, enlèvent certains morceau qu'ils jugent trop hardcore et gangsta, ce qui entraînera le succès mitigé du disque.


Par la suite, Tupac est de nouveau impliqué dans une histoire d'incitation au meurtre sur un agent de police. En effet, deux adolescents de Milwaukee ont tué un agent de police. Le motif invoqué est qu'ils ont été incité par le morceau Souljah's Story. Pendant qu'il était impliqué dans deux autres affaires, Tupac se rend à New York dans le studio d'enregistrement "Bad Boy Records". Il se fait tirer dessus 5 fois et se fait voler pour 40 000 $ de bijoux. Des hommes armés ont fait irruption dans le studio et ils ont demandé à ce que tout le monde se couche sur le sol. Au lieu de se coucher sur le sol comme l'ont fait ses gardes du corps (!), il essaye de prendre son arme qui est dans sa veste. Mais les tireurs sont plus rapides et lui tirent dessus, le touchant cinq fois dont deux balles en pleine tête. Après avoir été volé de ses bijoux, Tupac réussi à se glisser jusqu'à l'ascenseur pour prévenir Notorious BIG et des autres membres de Bad Boy Records. Il déclara que Biggie savait qui lui avait tiré dessus mais qu'il n'a jamais raconté la véritable histoire. Et après s'être fait tirer dessus, Biggie n'est jamais venu lui rendre visite en prison pour lui révéler qui avait fait le coup comme il a dit qu'il le ferait. C'est le commencement de la guerre entre 2Pac et Bad Boy, la West Coast et East Coast. Moins de 3 heures après son opération, Tupac quitte l'hôpital pour se rendre à son jugement. Il arrivera au tribunal en fauteuil roulant accompagné par des membres de la Nation Of Islam. Le jugement est tombé : il devra purger 4 ans et demie dans une prison de haute sécurité. Une fois à la prison de Ricker's Island, il commence à écrire de nouveaux morceaux. Il ne s'est jamais mélangé aux autres détenus. Frustrer de devoir rester en prison, il déclare lui même que le projet d'un nouvel album qu'il avait pour Thug Life est mort et que le précédent était probablement son dernier disque. Le 11 mai 1995, il sort Me Against The World, qui dès sa sortie est numéro 1 grâce notamment au morceau Dear Mama. Après 7 mois, l'album Me Against The World est son plus gros succès car il est double disque de platine. Il déclare que Notorious BIG, Puff Daddy, Andre Harrel et son ami Stretch sont impliqués dans l'histoire de la fusillade. En réponse à ces accusations, Sean "Puffy" Combs a déclaré qu'il n'avait rien à voir dans cette histoire et que les accusations de Tupac l'avaient très affecté car un vrai thug n'aurait jamais trahi ses amis. N'appréciant pas les commentaires de son ancien pote, Tupac décide de refaire un nouvel album. Pour cela, il lui fallait sortir de prison. Et un beau jour d'octobre 1995, Suge Knight le patron de Death Row Records se rend à la prison de Ricker's Island et paye la caution de Tupac qui était estimé à $1.400.000. Immédiatement, ils s'envolent pour Los Angeles et il commence à enregistrer l'album All Eyez On Me.


Son contrat avec Death Row Records a été signé au crayon à papier sur un bout de feuille alors qu'il était encore dans l'avion. Un an, jour pour jour, après la fusillade qui avait touché Tupac, son "ami", qu'il avait d'ailleurs accusé d'être complice dans cette histoire, Randy Walker a.k.a Stretch est exécuté en plein quartier du Queens. Le 13 février 1996, 2Pac sort son album "All Eyez On Me" qui est son 4ème album solo. Le premier double album dans l'histoire du hip hop est dix fois disque de platine, détrônant au passage "Me Against The World". Peu de temps après, des altercations et des échanges de coups de feu ont eu lieu entre des membres de Death Row et Bad Boy après la soirée des Train Awards à Los Angeles. Tupac a dit qu'il avait interpellé Biggie pour qu'il vienne s'expliquer mais qu'il avait eu trop peur d'être en face de lui. Le seul qui avait été attrapé était Little Caesar. Après cette altercations, 2Pac sort deux vidéos dont une avec son pote Snoop Dogg, 2 Of Amerikaz Most Wanted. Cette vidéo montre Biggie et Puffy, caricaturés, qui sont en train de supplier 2Pac de ne pas les tuer. Arrive le morceau qui doit être le plus hardcore dans l'histoire du rap américain, Hit'em Up, dans lequel il menace de tuer Biggie, Puffy et les membres de Bad Boy ainsi que les enfants de ces derniers. Dans ce morceau, il dit qu'il a couché avec la femme de Biggie, Faith Evans. Après la sortie de ce morceau, 2Pac est prit dans une bagarre l'opposant à des membres de Bad Boy sur le plateau des MTV Musics Awards. Suge avouera qu'il s'est occupé "personnellement" de Lil Caes.


2Pac termine son album The Don Killuminaty: The 7 day Theorie qui devait paraître au mois d'octobre sous son nouveau nom de scène, Makaveli The Don, et seller ainsi son contrat avec Death Row Records. Il commença à installer sa propre maison de disque "Makaveli Records" et l'avocat de Death Row était devenu son directeur. Le 7 septembre 1996, après un combat de boxe de son ami Mike Tyson au MGM de Las Vegas, une bagarre éclate entre l'entourage de 2Pac et un certain Orlando Anderson. Un membre de Death Row Records a déclaré que c'était Orlando qui avait volé la chaîne en or à l'effigie de Death Row de 2Pac. Sur la caméra de surveillance, on voit très clairement Suge et 2Pac en train de taper sur Orlando. Pac devait se rendre à son hôtel pour se changer et donner un concert au « club 662 », le club privé de Las Vegas appartenant à Suge. Il veut absolument conduire et il monte dans la voiture de ses amis. Mais Suge lui dit qu'ils ont besoin de parler et finalement il monte dans la BMW de son patron. En chemin, une cadillac blanche arrive à la hauteur de la voiture de Suge. Au feu rouge, la cadillac arrive juste devant la fenêtre où se trouve 2Pac. La vitre du côté conducteur s'ouvre, un homme sort une arme et tire en direction de 2Pac. En essayant de se jeter sur les sièges arrières, il est touché 4 fois. Suge dit l'avoir aidé en le poussant vers l'arrière. 2Pac est gravement blessé, Suge n'a presque rien. Il est conduit à l'University Medical Center où il subit une première opération et l'ablation de son poumon droit. Les docteurs sont obligés de l'ouvrir et de lui enlever un poumon. Après 6 jours dans un état critique et 4 opérations, Tupac Shakur est cliniquement mort d'une hémorragie interne à 04h03.

Le meilleur rappeur que l'histoire ait connu meurt donc le Vendredi 13 septempre 1996. Il n'avait que 25 ans...

]Son album sort donc comme prévu en octobre et suscite diverses interrogations sur sa mort. En novembre de la même année, Snoop Dogg sort son second album, Tha Doggfather qu'il dédie à la mémoire de son pote. Un an plus tard, un double-album, R U Still Down, est publié par Amaru Records, le label monté par sa mère. On y retrouve des titres datant de l'époque où Pac n'était pas chez Death Row. En 1998, Death Row et Amaru sortent ensemble un Greatest Hits sur lequel on retrouve quelques uns de ses meilleurs morceaux ainsi que des inédits. L'année 1999 sera l'aboutissement d'un des grands projets de 2Pac, faire un album avec un groupe qu'il venait de monter : les Outlawz. L'album Still I Rise sort donc en collaboration entre Interscope et Death Row. Amaru Records sort de son côté en 2000 un album hommage, The Rose That Grew From Concrete (qui fait partie de sa discographie officiel), sur lequel on n'entant que très peu la voix de Pac, car il s'agit d'un album sur lequel des artistes, chanteurs, poètes... bref des personnes publiques chantent ou récitent quelques uns de ses poèmes. Enfin en 2001, Death Row et Amaru Records sortent ensemble le premier double-album de sa période Makaveli, album qui se vend très bien et qui est comparé aux États-Unis à son meilleur album, l'incontournable All Eyez On Me. Fin 2002 sort un second double album de la même période intitulé Better Dayz.



1991 - 2Pacalypse Now

1993 - Strictly 4 My N.I.G.G.A.Z...

1994 - Thug Life Vol.1

1995 - Me Against The World 1996 - All Eyez On Me

1996 - Makaveli - The Don Killuminati : The 7 Day Theory

1997 - R U Still Down? (Remember Me)

1998 - 2Pac Greatest Hits

1999 - Still I Rise

2000 - The Rose That Grew From Concrete Vol.1

2001 - Until The End Of Time

2002 - Better Dayz


toute ça bio complete pas mal deja c ici clik clik clik



son site officiel

# Posté le jeudi 26 janvier 2006 15:29

Modifié le vendredi 06 juin 2008 13:19

cypress hill

cypress hill
Le groupe de rap alternatif Cypress Hill se forme en 1988 à Los Angeles. Les deux frères Sen Dog et Mellow Man Ace rencontrent DJ Muggs et B-Real. Ils prennent le nom de Cypress Hill lorsque Mellow Man Ace quitte le groupe. En 1992, ils livrent leur premier album éponyme. Suit un an plus tard, Black Sunday qui cartonne. Cypress Hill sort son troisième album Temples of Boom en 1995. Sen Dog quitte la formation en 1996. Suivent les disques IV (1998), Skull & Bones (2000), Stoned Raiders (2001), Till Death Do Us Part (2004) et Greatest Hits From the Bong.

et aussi des chansons produit par wiclef jean et ouai !!!!!!

j ai trouver se site !!!
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# Posté le jeudi 26 janvier 2006 15:54

Modifié le mercredi 28 mai 2008 12:05

easy e

easy e
Vrai nom : Eric Wright

Date de naissance : lundi 07 septembre 1963.

Petit par la taille mais grand par le talent, Eric Wright, plus connu sous le nom de Eazy-E, aura permis l'émancipation durant la fin des années 80 d'un style musical jusqu'alors inconnu: le gangsta rap. Rétrospective sur un destin hors du commun, celui d'un gamin élevé dans la misère et la violence de Los Angeles et malheuresement emporté beaucoup trop tôt par la maladie...

Nous sommes en 1987 en Californie, terre de tout les contrastes...
A Los Angeles, la vie n'est pas angélique pour tout le monde... Pendant que les stars du cinéma se prélassent dans leur palace en mangeant leurs glaces dans le quartier de Beverly Hills, à Compton, quartier populaire de la ville, drogue, guerre des gangs et crimes en tout genre font partis du quotidien de la population locale, peuplée majoritairement de personnes de race noire. C'est dans ce contexte très particulier qu'a grandi Eric Wright, véritable garçon de la rue, qui, dès l'age de 10 ans, fréquentait un milieu peu recomandable afin de survivre ds un monde ou les faibles ne survivent pas.

Agé alors de 23ans, le jeune Eazy-E, qui s'est découvert très tot un certain talent pour enchainer les rimes assasines, fait ses débuts sur la scène musicale avec sa production underground "Boy'N The Hood", qui marque le véritable point de départ d'un nouveau genre dans le monde très fermé de la musique. Le rap façon westcoast est né. Il s'agit là de la première pierre d'un edifice qui viendra boulverser la donne du business rap en crachant un message entier, provocateur, mais tellement réel et profond. Cette musique est la voix de la rue. Elle veut montrer qu'elle existe bel et bien et veut prendre sa revanche sur la société qui l'a trop longtemps considerée comme un paria. Retranscrire la réalité de la rue, tel semble etre le message que cherche a transmettre Eazy via son label fraichement crée: Ruthless Records.

La machine est en marche, la légende ne fait que commencer.
1988: Un véritable seisme faisant date ds l'histoire du gangsta rap déboule dans les hauts-parleurs de toutes les radios californiennes et américaines, se matérialisant par 5 visages qui vont à jamais marquer le gangsta rap: les NWA (Niggaz With Attitude), formé des désormais mythiques Dr Dre, Ice Cube, MC Ren, Dj Yella et bien sur Eazy Motherfuckin' E.
Cette dream team version ghetto, composée des meilleurs MCs underground de l'époque, se regroupe sous l'initiative de Eazy et débarque dans la cour des grands avec la bombe "Straight Outta Compton", véritable succès nationale dès sa sortie dans les bacs et qui met définitivement le rap sur les rails du succès. En effet, en plus d'etre entendues par les jeunes noirs des ghettos, les paroles de NWA heurtent l'opinion publique, non habitué à entendre les mots "Bitch", "Suck my dick" et autres "motherfuckers" sur les ondes radios ou meme à la télé et c'est exactement ceci que Easy E cherchait à faire. Le titre "Fuck tha police", qui comme son nom l'indique est un véritable phamplet dénigrant les forces de l'ordre est le point d'orgue du premier album des NWA et Eazy-E récolte enfin les fruits de son caractere visionnaire et provocateur puisque l'argent coule désormais à flot (plus de 3 millions de copies ecoulées). Cependant, ce succès naissant coincide aussi avec les premiers désacords si bien que le gamin de South Central, Ice Cube, décide de quitter le groupe et de voguer de ses propres ailes tout en gardant une certaine inimitié a l'egard de Eazy.
Nous sommes alors en 1990. Malgré le départ d'un de ses pilliers, NWA, emmené par Eazy-E persister et sort dans l'année le titre "100 miles and runnin'" avant d'enchainer l'année suivante avec l'album "Efil4zaggin" (annagrame de "niggaz 4 life") et qui est le premier album de rap a trôner en tete des billboards américains. Cependant, le succès des NWA en a inspiré bien d'autres qui disposent désormais de moyens financiers suffisants pour faire de l'ombe a Eazy et son label. Ainsi, Dr Dre quitte le groupe et signe avec Suge Knight (futur label du groupe Death Row et producteur entre autre de Snoop Doggy Dogg). En 1991, NWA n'existe plus.

Le début de la fin.
Commence alors pour Eric Wright une longue et éprouvante traversée du désert. La fin de NWA marque le début de conflits ouverts entre lui et d'autres personnalités du rap, notamment avec son ancien ami Dr Dre. Désormais cible priviligiée des autres rappeurs, qui se moquent ouvertement de sa petite taille, de sa voix nasillarde et sa sexualité (ses detracteurs disent de lui qu'il est gay), Eazy riposte en sortant son second album (apres 'Easy Duz It' sorti en 88), "It's on (Dr dre) 187um Killa"et prouve a tout le monde qu'il est encore le maitre. En avril 94, il crée sa propre radio avec DJ Yella, l'un des rares à lui être resté fidèle.

Malheuresement, sa santé se dégrade.
Le 24 Février 1995, Eric Wright est hospitalisé pour ce qu'il pense etre de l'asthme chronique. Mars de la meme année, son avocat déclare qu'il est officiellement atteint du SIDA. 10 jours plus tard, Eazy-E décède. Même Dr Dre était à son chevet quelques jours avant sa mort. Il laisse derrière lui neuf enfants de sept mères différentes. Pour celui qui aura permis la mise en orbite des ghettos de L.A., l'émotion causée par sa mort ne permettra pas de laisser place à une certaine reflexion puisque les décès successifs de 2pac et Notorious BIG avorteront quelque peu sa mort. On estime à 16 millions le nombre d'albums vendus sous son aile.

Quoiqu'il en soit, sachez que toute la musique en provenance de la Westcoast américaine n'aurait jamais vu le jour sans ce visionnaire bourré de talents qu'était Eric Wright. Donc souvenez vous de lui... Et quand sans lui, il n'y aurait pas de Bone Thugs'N Harmony, Black Eyed Peas et plein d'autres artistes.

R.I.P. Eazy-E...

son site officiel

# Posté le jeudi 26 janvier 2006 15:58

Modifié le vendredi 06 juin 2008 13:15

ah un intrus !!! non trop fort

ah un intrus !!! non trop fort
Robert Nesta Marley naît le 6 février 1945 à St-Ann, dans la paroisse de Nine Miles. Fils d'un capitaine blanc de la marine parti une fois son forfait commis et d'une paysanne jamaïcaine noire, il découvre la difficulté d'être métisse, pris entre deux mondes qui s'ignorent. Adolescent, il quitte la campagne pour Kingston, comme beaucoup de jamaïcains que la misère poussent vers les villes. Pourtant, le travail y est rare et Bob vit à Trenchtown, sordide ghetto où se concentrent la pauvreté, le crime et la crasse, dans une promiscuité bien peu poétique au premier abord. Là, il rencontre Bunny Livingston, puis Peter Mackintosh, comme lui passionnés de musique. Peter joue un peu de guitare et les trois amis chantent les tubes de Rythm'n'Blues entendus sur les radios de Miami.

Bob Marley enregistra son premier morceau, Judge not, à 16 ans, en 1961. Une industrie musicale commençait à se développer à Kingston, de façon désordonnée. Le taux de chômage était alors de 35 %. Il venait de laisser tomber son job de soudeur. Judge Not passe inaperçu mais Bob persiste. En 1964, il forme les Wailing Wailers avec Peter Tosh et Bunny Wailer. Bientôt, ils signent un contrat avec le Studio One, le label de Clement "Coxsone" Dodd. Leur premier titre, Simmer Down, sera le tube de 1961 en Jamaïque. Devenus les Wailers, ils travaillent avec Leslie Kong, puis avec Lee "Scratch" Perry. A chaque fois la collaboration est fructueuse sur le plan artistique mais décevante sur le plan financier. En Jamaïque, les droits d'auteurs ne signifient pas grand chose, et même les chanteurs à succès ne parviennent pas, alors, à vivre de leur production. Les Wailers ne perçoivent que très peu d'argent tout en étant d'énormes vedettes locales. Cheveux courts, costumes chics, les Wailers jouent du ska et du Rock Steady. La compétition, alors, est rude. Pour beaucoup de jeunes du ghetto, la musique constitue un espoir de sortir de la misère. En 1971, la chanson Trenchtown Rock cartonne dans toute l'île.

BOB MARLEY AU FOOTBALL
bob aimer le football.
quand bob s'est blessé à l'orteil,le cancer été déja présent dans son corps.
Malgré ses obligation musicales,
bob marley réservé toujours du temps pour son sport favori.


could you be loved-----clique ici------


son site officiel

# Posté le jeudi 26 janvier 2006 16:07

Modifié le vendredi 06 juin 2008 13:27

mais qui est ce ?? !!!!! lol

mais qui est ce ?? !!!!! lol
Comme dans les films où tout se termine toujours bien, l'histoire des Daft Punk est celle de deux lycéens, plutôt timides, qui puiseront la force de monter au firmament de la dance culture des années 90 dans l'échec de leur première expérience discographique.

Copains de classe, Guy-Manuel de Homem-Christo et Thomas Bangalter sont passionnés de musique et de cinéma. Ils jouent le week-end pour le fun et ont assez de talent pour signer une reprise des Beach Boys, sous le nom de Darlin', sur le label indépendant des Stereolab. Une critique acerbe de Melody Maker, la bible pop-rock anglaise, qualifie cette reprise de « Daft Punk » (punk débile) et stoppe net leur parcours dans la noisy-pop ; la fréquentation des raves à partir de 1992 aussi. Quelques mois plus tard, ils signent leur premier single techno, « The New Wave », sur le célèbre label écossais Soma. Déjà, les critiques sont unanimes pour dire que Daft Punk apporte un nouveau son à la house music. « Da Funk », en 1994, change définitivement la donne du genre, en mélangeant la désinvolture punk d'un riff de synthé déjanté avec le déhanchement artificiel et festif de la disco : ce titre sera joué aussi bien par les plus grands DJ house de la planète que par les Chemical Brothers. Les deux Frenchy enchaînent alors les tubes : « Musique » en 1996, et l'incontournable album Homework signé en 1997 sur une major, Virgin, dont l'un des titres, « Around The World », fera... le tour du monde !

Deux millions d'albums vendus plus tard, les Daft veulent garder la tête froide et l'esprit indépendant en créant leurs labels, Roulé et Crydamoure. Manque de pot, c'est encore un carton plein, notamment avec l'énorme « Music Sounds Better With You » de Stardust, produit sur Roulé par Thomas et Benjamin Diamond au chant. Et quand ce n'est pas pour lui, Thomas fait de la retape chez les copains, comme Bob Sinclar, qui lui doit le meilleur titre de son premier album avec un sample de Jane Fonda en pleine gymnastique. Avec leur deuxième album Discovery, les Daft Punk font une escapade récréative dans l'univers des dessins animés et des musiques de leur jeunesse. Ils n'ont donc pas fini de nous étonner.

Toute la force du duo est là : leur musique, issue de l'underground électronique et festif, est habitée par un son et une fraîcheur qui attirent les oreilles, même les plus allergiques au boom-tchak techno. Une histoire qui finit... ou commence bien.



le clip around the world


technologic---the clip----



et voila leur site

# Posté le jeudi 26 janvier 2006 16:10

Modifié le mardi 26 juin 2007 03:33

disons qu aujourd hui ils sont plus trés copain 05 !!!! ehhh bien si il se sont remis ensemble 08!!!!!!!!

disons qu aujourd hui ils sont plus trés copain 05 !!!!   ehhh bien si il se sont remis ensemble 08!!!!!!!!
La tendance dure du rap français. Issu d'une cité de la banlieue parisienne, NTM reflète le mal de vivre des jeunes qui y vivent, donnant aussi un aperçu de leur quotidien gris et sans avenir. Des textes violents et parfois provocateurs leur valent la reconnaissance de leurs fans mais parfois certains démêlés avec la justice.


Ce groupe de rap français est au départ constitué de Bruno Lopes, alias Kool Shen, de Didier Morville, alias Joey Starr et de DJ'S. Les deux premiers sont nés en 68, le dernier est leur aîné de deux ans. Ils grandissent à Saint-Denis, dans les grands ensembles de cette banlieue défavorisée. Kool Shen et Joey Starr vont à l'école ensemble.

Passionnés par la culture hip hop directement importée des Etats-Unis, Kool Shen et Joey Starr font la découverte du smurf, danse de rue que pratiquent certains américains dès 83, sur l'esplanade du Trocadéro à Paris, sur une musique proche de Sugarhill Gang, pionnier du rap d'outre-Atlantique. Impressionnés par cette forme de danse, ils commencent eux-mêmes à smurfer, une nouvelle façon de tuer l'ennui de la banlieue. En 84, une émission française de télévision lance le phénomène : "Hip Hop" animée par Sidney sert de véritable tremplin.

Les deux amis montent un groupe, Actuel Force et remporte un grand nombre de concours de breakdance en France. Ils tournent ensuite en Europe. Ils se mettent aussi aux graffitis, autre forme d'expression de la rue. Le rap d'expression française fait alors son apparition. Ses adeptes sont assez septiques car ils ont du mal à imaginer que l'on puisse véritablement adapter le rap dans une autre langue que l'anglais. Les premiers textes de Kool Shen et de Joey Starr sont écrits en 89, lancés comme des défis.

Ils sont alors invités à venir rapper en direct sur une radio FM parisienne. Ils sont accompagnés d'un DJ, DJ'S. Ils participent quelques mois plus tard à la Coupe de Paris des DJ's puis font la première partie d'un groupe français, la Souris Déglinguée à l'Olympia.


Des textes violents et noirs

Représentant la tendance dure (hardcore) du rap français, NTM ("Nique Ta Mère", invective en cours dans les banlieues et que la maison de disques voudra quelque peu aseptiser en ajoutant "Suprême" devant l'abrégé) insuffle un esprit de révolte face aux injustices sociales et politiques. Leurs textes violents et noirs sont à l'image du désespoir et de l'avenir compromis des jeunes des cités. Le rap pour NTM est un moyen de s'exprimer "haut et clair" comme ils le disent eux-mêmes. En fait, ils ne font que parler de la réalité, telle qu'ils la connaissent, avec leur propre langage.

En 90, ils enregistrent leur premier titre "Je rappe" pour la compilation "Rapatittude" chez Label Noir. Ils partent ensuite en tournée en province avec tous les autres artistes ayant participé à la compilation. A ce moment-là, ils signent avec une multinationale du disque, Sony, et sa filiale, Epic. Un premier maxi de quatre titres "Le monde de demain" sort en 90, coïncidant avec les affrontements entre jeunes et policiers dans la banlieue lyonnaise à Vaux-en-Velin et aussi avec les manifestations estudiantines à Paris. Plus de 50.000 exemplaires du maxi sont vendus.

donc comme j avais commencer mon blog en 2006 je n avais pas d espoir de les revoir ensemble meme si au fond de moi je me disais mince revener le rap français pu de plus en plus ils on du entendre mes prieres lol donc j ai trouver un site ou il raconte un peu l actu foila foila

le site officiel de ntm 20 ans apres le retour
clik clik clik

# Posté le vendredi 27 janvier 2006 06:46

Modifié le vendredi 06 juin 2008 13:07

50 cent

50 cent


Le Queens

Né en 1976 à New York, dans le quartier pauvre du Queens, le jeune Curtis Jackson part dans la vie avec de sérieux handicaps. Handicaps sociaux, familiaux et culturels qui déterminent d'emblée l'ensemble de sa vie. Impossible de sortir de la misère quand on est né noir, pauvre, et dans une famille décimée par la drogue et la violence.

Sa mère, Sabrina, dealer et héroïnomane, est abattue dans des circonstances troublantes. Le jeune Curtis n'a pas dix ans. Alors qu'il n'a jamais connu son père, il se retrouve orphelin et est pris en charge par ses grands-parents. Mais rien ne peut l'éloigner de la rue et de sa cruauté.

La drogue, il l'a toujours connue, et à douze ans, il deale déjà dans les rues de New York, fréquentant les gangsters les plus endurcis et séjournant régulièrement en prison. Il trouve parallèlement réconfort en la musique, le rap devenant dans la rue non seulement un moyen de communication, mais aussi une arme de défense. La joute oratoire fait partie du gang, et qui ne sait pas rapper n'est pas un véritable "bad boy". L'expérience Eminem, racontée dans son film 8 Mile, en est l'illustration parfaite.

Jam Master Jay

Alors Curtis rappe, et se révèle même très doué pour ça. Il reçoit en retour respect et confiance. A dix-sept ans, ses "mixtapes" circulent rapidement sous le manteau et envahissent la rue. Il profite aussi de nombreuses soirées de fête pour se produire en public.

Lorsqu'il a vingt ans, il fait la connaissance de Jam Master Jay, du célèbre groupe Run DMC, qui le prend sous son aile et l'introduit dans le milieu du rap. Il signe alors en 1999 sur le label Columbia, jusqu'à ce qu'un premier règlement de compte le fasse exclure de cette même maison de disques.

9 balles

Victime d'une agression et blessé de neuf balles devant la maison de ses grands-parents, en plein coeur du Queens, il s'en sort, tel un miraculé mais acquiert à tout jamais l'image d'un véritable ganster-rappeur. Jam Master Jay n'aura pas sa chance, et sera abattu dans son studio en 2002. Un nom de plus sur la longue liste des victimes du rap américain.

2000 est une année charnière dans la carrière de 50 Cent. A la sortie de Power of the Dollar, le single How to Rob devient un véritable tube. Il attire ainsi l'attention du public et des médias. Désormais sur le devant de la scène, il est très convoité par les professionnels de la chanson.

Get Rich or Die Trying

Eminem, déjà célèbre, le cite en référence dans ses entrevues et participe à sa notoriété grandissante. Les deux hommes se rencontrent et sympathisent. Leur relation devient même professionnelle puisque le rappeur blanc fait participer 50 Cent à la bande originale de son film 8 Mile. Eminem lui propose finalement, avec la participation de Dr Dre, un contrat en or sur son label Shady Records, contrat que 50 Cent ne peut refuser.

C'est sous ce label que sort en 2002 le single Wanksta, qui précède de quelques mois l'album Get Rich or Die Trying, énorme succès mondial. Parallèlement, 50 Cent participe avec Tony Yayo et Lloyd Banks à la formation du groupe G-Unit, qui sort fin 2003 un album intitulé Beg for Mercy.
Issu d'un monde cruel et misérable, 50 Cent est devenu, à force de talent et de volonté, un des rappeurs les plus médiatiques des Etats-Unis. Protégé par Eminem et Dr Dre, on projette même de faire un film et un livre retraçant sa vie tourmentée. Musicalement, le succès de son album Get Rich or Die Trying, confirme avant tout son extraordinaire capacité à produire un rap moderne, dans la lignée de ses mentors et amis.

Toujours entouré de nombreux gardes du corps qui le protègent des règlements de compte, le jeune homme n'en est pas moins un artiste public très sollicité par la jeunesse américaine puis européenne. Dans la lignée d'un Tupac Shakur (assassiné par balles en septembre 1996), d'un Puff Daddy ou autre Eminem, 50 Cent fait irrémédiablement partie intégrante du monde rap actuel.





not rich sill liyng audio et plein d'autre


le site officiel

# Posté le vendredi 27 janvier 2006 06:52

Modifié le vendredi 06 juin 2008 13:13

kery james

kery james


Alix Mathurin, alias Kery James, est né en Guadeloupe le 28 décembre 1977 de parents d'origine haïtienne. Il passe les sept premières années de sa vie auprès de sa mère sur son île natale. Mais son père, qui nourrit de hautes ambitions pour ses enfants, décide de l'envoyer avec sa soeur en pension en France, afin qu'ils reçoivent une bonne éducation. Kery débarque donc en métropole en octobre 1985. Après quelque temps passé au pensionnat, sa mère, venue s'installer en France entre temps, réussit à les récupérer. Kery découvre alors son nouveau foyer : une pièce d'environ 30m² située dans un pavillon d'Orly, en banlieue parisienne. L'adaptation est difficile et l'adolescent se laisse rapidement entraîner par la rue ; c'est là qu'il découvre le rap.

Les débuts fracassants d'Ideal J.
A 11 ans, le jeune Kery se fait remarquer à la MJC d'Orly pour ses talents d'auteur, de danseur et de rappeur. Deux ans plus tard, il crée avec ses amis Harry et Teddy le groupe Ideal Junior, plus connu sous le nom d'Ideal J, baptisé ainsi en raison de leur jeune âge. Leur verve acerbe et provocante ne passe pas inaperçu dans le petit monde du rap français, et un producteur décide alors de les prendre sous son aile. En 1992, Ideal J sort ainsi son premier maxi intitulé "La vie est brutale", sur lequel Kery fait montre de ses talents de rappeur.

La même année, DJ Medhi - figure aujourd'hui reconnue dans le milieu du rap et de l'électro - rejoint la formation; c'est lui qui compose désormais tous les instrumentaux du groupe. Mais en 1993, les rappeurs se brouillent avec leur producteur et la sortie de leur premier album se retrouve bloquée pendant trois ans. "Original MC sur une nouvelle mission" sort donc en 1996, mais c'est avec "Le combat continue" en 1998 que le groupe connaît la consécration. Considéré par beaucoup comme l'un des groupes de rap les plus hardcore de l'époque, les textes incisifs d'Ideal J font couler beaucoup d'encre. Kery James se place en agitateur virulent, prônant la rébellion contre l'état français et flirtant parfois avec un certain extrémisme. Pris dans l'engrenage de la rue et de ses vices, le rappeur manque de peu de basculer du mauvais côté. Mais en 1999, l'assassinat tragique d'un de ses meilleurs amis lui fait l'effet d'un électrochoc: il réalise subitement qu'il aurait pu être à sa place. Kery James décide alors d'arrêter le rap et trouve refuge dans la religion.

Le "rappeur repenti"

A l'instar de nombreuse stars du rap américain, Kery James choisit de se convertir à l'islam. Alix devenu Ali, change alors radicalement de vie et de discours en s'investissant pleinement dans la pratique et l'étude de la religion musulmane. Entre temps, ses proches sont parvenus à le convaincre de revenir sur sa décision d'abandonner la musique. Maintes fois repoussé, son premier album solo intitulé "Si c'était à refaire" sort en octobre 2001. Fortement influencé par les valeurs prônées par le Coran, ses textes n'ont plus rien à voir avec les brûlots provocateurs d'Ideal J. Kery James prend même à contre-pied le discours rap habituel et tous ses clichés en cassant les mythes de l'argent facile et de la violence. Le jeune "sauvageon" d'Orly a mûri et regrette ses erreurs passées. Ses chansons délivrent désormais des messages d'amour, de paix et de respect. Celui que les médias surnomment le "rappeur repenti" dénote dans le paysage rapologique français. "Si c'était à refaire" est très bien accueilli par le public et la critique et se devient même disque d'or (100.000 exemplaires vendus) en à peine quelques semaines.



Attiré depuis quelque temps par la composition, Kery James a profité de l'occasion pour écrire lui-même la plupart des musiques de son album, en prenant bien soin de n'utiliser aucun instrument à vent ou à cordes, en respect d'un commandement religieux. Sur scène, le rappeur s'entoure d'un véritable orchestre acoustique (le James Band), chose rare dans le hip hop. Après être monté sur les planches du mythique Olympia à Paris en mars 2002, Kery clôt le plus grand rassemblent rap / r'n'b jamais organisé en France: Urban Peace au Stade de France le 21 septembre 2002.

Cependant, ces choix et ses prises de positions artistiques, guidées par la pratique d'un islam orthodoxe, dérangent sa maison de disques qui décide malgré son succès, de ne pas le suivre sur son nouveau projet discographique.

Son engagement religieux et citoyen
C'est donc sur le label indépendant Naïve que sort en avril 2004 son nouveau disque intitulé "Savoir et vivre ensemble". Profondément affecté par la vague d'attentats sans précédent perpétrés dans le monde entier par des terroristes se réclamant de l'islam, Kery James a souhaité à travers la musique redonner à sa religion le visage qu'elle mérite: celui de la paix, de la fraternité et de la tolérance. Son second disque prend donc la forme d'une compilation réunissant des artistes de tous bords et de toutes confessions, mobilisés pour faire passer le message. Tous les grands noms de la scène rap française ont d'ailleurs répondu présent: Kool Shen, Passi, Diam's, Disiz La Peste, Rim'K du 113, et bien d'autres, se partagent le micro sur des morceaux de rap ou de musiques traditionnelles. Une partie des bénéfices de ce projet est reversée pour la construction d'un centre culturel ouvert à tous, et dans lequel sera dispensé un enseignement religieux loin de tout extrémisme. Mais pour ne pas se limiter à une action strictement religieuse, Kery James a tenu à ce qu'une autre part des bénéfices soit offerte à une association menant une action sociale ou médicale en France, en l'occurrence Combattre et Vivre son Handicap à Gennevilliers, liée au réseau Handisport.

Un retour explosif
Après la sortie de "Si c'était à refaire", Kery James avait laissé entendre qu'il allait rapidement raccrocher le micro. Il semble pourtant que le rappeur ait retrouvé le plaisir de faire rimer les mots puisqu'il sort en avril 2005 un nouvel album intitulé "Ma vérité". A l'écoute du disque, on se rend tout de suite compte que Kery a retrouvé sa verve d'autrefois. Les instruments acoustiques font place aux synthétiseurs et à de gros sons bien lourds. Le MC, qui se définit lui-même comme "Militant et Conscient", a mis de côté son côté moralisateur pour revenir vers des textes incisifs et sans concession qui n'épargnent personne. "Je n'avais pas envie que l'on m'enferme dans la case du rappeur musulman qui est là pour prêcher" confie-t-il. "Je ne suis pas toujours en boubou chez moi, assis en tailleur dans le noir. Je suis un artiste, je fais de la musique, j'ai des revendications sociales et j'ai aussi un regard critique sur le monde et la société". Avec "Ma vérité", Kery James s'éloigne donc de la religion et établit la symbiose parfaite entre la violence d'Ideal J et la sagesse de son premier album solo. Sans doute l'un de ses meilleurs disques.

Que de chemin parcouru pour celui qui chantait à ses débuts: "Chacun pour soi, Dieu pour tous comme ça t'es fixé".
Mai 2005



matte les clips j'aurais pu dire clik ici



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# Posté le vendredi 27 janvier 2006 06:56

Modifié le vendredi 06 juin 2008 13:10